La fraise

Les fraises commencent à apparaître sur les étals dès le mois de mai et restent de saison tout l’été. Elles ne sont pas encore très sucrées, parfois encore un peu blanches mais elles font plaisir à voir ! Voici quelques raisons d’en manger encore et encore !

-La fraise contient des molécules antioxydantes et anti-inflammatoires

-Pauvre en sucres, elle est cependant riche en vitamine C, en vitamines B8 et B9, en provitamine A, en potassium et en magnésium

-La fraise contient également en plus petites quantités du calcium, du manganèse, du fer, du cuivre, du zinc, du brome et du soufre

-Ses fibres sont tendres et aident en douceur les intestins paresseux

-Selon certaines études, les fraises contribueraient à la régulation des systèmes nerveux, hépatique et endocrinien

-Sa consommation chez les bébés peut engendrer une « fausse » allergie sous forme de plaques rouges ou de petits boutons. Votre bébé pourra goûter de nouveau aux fraises au bout de quelques mois, cette sensibilité aura sans doute disparue.

fraises
Le mieux étant de les manger des qu’elles sont cueillies

Il existe plusieurs variétés de fraises : gariguettes, fraises des bois, etc. Mais dans tous les cas, il vaut mieux les manger rapidement, dans les 2-3 jours, et les conserver au frais. Vous pouvez les croquer simplement, les enrober de sucre ou de chocolat, ou dans une salade avec des asperges, du basilic et/ou du vinaigre balsamique.

 

Bonne journée et bon appétit !

Source : 200 aliments qui vous veulent du bien, Jean-Marie Delecroix aux éditions Larousse

Le concombre

Un des légumes les plus appréciés, surtout en été ! Un régal cru, certains le mangent également cuit mais est-il intéressant nutritionnellement ?

-De la même famille que le melon, il est tout aussi désaltérant !

-En plus de la vitamine K, le concombre vous apportera du potassium, du phosphore, du calcium, du magnésium, du fer, du zinc, du cuivre et du sélénium. Tout cela en petites quantités mais c’est un très bon apport secondaire en minéraux.

-Le concombre est diurétique, ce qui veut dire qu’il augmente les émissions d’urine et permet une bonne élimination rénale, très utile pour rééquilibrer le taux de potassium-sodium.

-Consommé cuit, il est très bon pour les intestins !

-D’un point de vue cosmétique, il est très connu pour atténuer les cernes mais il est aussi excellent pour les peaux grasses, à démangeaisons ou avec des rougeurs.

Le concombre est riche en eau. Parfait pour de bons smoothies !
Le concombre est riche en eau. Parfait pour de bons smoothies !

Outre la traditionnelle salade de concombre, vous pouvez en faire des sandwich, comme dans un tea-time anglais, ou des soupes froides pour les plus chaudes soirées d’été !

Source : 200 aliments qui vous veulent du bien, Jean-Marie Delecroix aux éditions Larousse

La pastèque

On a tendance à penser que la pastèque n’apporte que de l’eau, mais à tort ! Voici quelques petites choses intéressantes à savoir sur l’un des fruits les plus consommés de l’été :

-Aussi riche en provitamine A que l’orange, elle contient également un peu de vitamines B et C

-On y retrouve du potassium, du phosphore, un peu de calcium, de magnésium, de fer, de cuivre et de sélénium

-En plus d’hydrater, la pastèque serait bonne pour la peau et diminuent les inflammations

-Fait étonnant : elle est riche en acide citrulline, un acide aminé converti en arginine par le corps, soit l’un des 8 acides aminés !

-Pour la choisir bien mûre, elle doit être assez lourde et avoir quelques tâches virant au jaune sur la peau.

pastèque tenue par une femme
A croquer, en glace ou en smoothie !

Régalez-vous et passez une bonne journée !

Source : 200 aliments qui vous veulent du bien, Jean-Marie Delecroix aux éditions Larousse

L’importance de l’eau

L’eau est la source de toute vie. Sans elle, la vie, notre vie, est impossible. C’est pourquoi il est si important de boire suffisamment, grâce à des réflexes acquis le plus tôt possible. Aujourd’hui, nous allons voir la réalité des besoins en eaux, ses rôles dans l’organisme et les symptômes de la déshydratation. Pour finir, quelques astuces pour boire plus !

*****

En fonction de l’âge, l’eau compose 65 à 80% de notre corps. Mais pourquoi ? Voici quelques unes de ses applications :

-L’eau maintient le volume du sang, des liquides lymphatiques, du lait maternel et de la salive

-Elle lubrifie les articulations et les yeux

-Elle maintient la température du corps et les réactions chimiques des cellules

-Elle absorbe/transporte les nutriments et évacue les toxines

-Elle permet une activité neurologique optimale

Mais nous perdons également de l’eau : entre 1 et 1,5 litre d’eau par jour. Chargée en toxines et en nutriments non assimilés, elle est évacuée sous forme d’urine et de transpiration. C’est pourquoi lors de fortes températures, de fièvre ou d’activité importante, les pertes sont plus importantes. Le besoin en eau est donc augmenté.

Eau, source de vie
L’eau est une ressource naturelle

Mais comment savoir si je bois suffisamment ? Tout d’abord, en connaissant les besoins de son corps. Voici un tableau donnant le besoin moyen en eau pour les adultes en fonction de l’âge, du sexe et de l’activité physique. Au dessus de 60 ans, on essaie de garder 1,5L minimum dont la moitié en boisson. Le reste étant apporté par l’alimentation équilibrée apportant donc 5 fruits et légumes par jour.

besoins en eau
Besoins en eau pour des adultes biens-portants

Qu’est ce qui entre dans le terme boisson ? L’eau, bien évidemment, qu’elle soit plate ou pétillante. Le thé, le café et les infusions également. Le lait, animal ou végétal, apporte moins d’eau (entre 87 et 90%). De même pour les alcools, qu’il vaut mieux boire avec modération. Les boissons sucrées sont déconseillées car elles acidifient l’organisme et apportent des calories non désirées. Ils peuvent avoir un effet désaltérant mais leur acidité en font des boissons non hydratantes

Ensuite, il est important de savoir reconnaître les signes de la déshydratation. Le premier signe est la soif. En effet, il vaut mieux boire avant de ressentir la soif. Si vous ne buvez pas suffisamment, vous pouvez vous retrouver avec une perte d’eau supérieure à 2%. Les conséquences sont une diminution des performances sportives et des capacités de concentration. Avec une perte supérieure à 10%, on peut se retrouver avec des urines foncées et odorantes, la bouche/gorge.peau deviennent sèches, avec un manque d’énergie, des maux de têtes, des étourdissements, une intolérance à la chaleur et une faiblesse musculaire, des crampes, des difficultés à avaler et une confusion. Avec une perte de 20% d’eau, nous ne pouvons pas survivre et nous mourrons.

la déshydratation
L’eau potable se fait de plus en plus rare

Il y a une question que l’on me pose souvent : quelle eau choisir ? En effet, entre les eaux avec peu de minéraux, celles qui sont riches en calcium, les spécial régimes (!) et l’eau du robinet, il est difficile de démêler le vrai du faux. Si vous n’avez aucun problème de santé, le choix est surtout une question de goût. Les eaux avec le moins de minéraux (ou résidus secs) sont celles qui ont le moins de goût. Ce sont celles que l’on utilise pour les biberons des nourrissons. Si vous avez une carence en magnésium ou en calcium, vous pouvez vous tourner vers des eaux plus riches. Cependant, si après plusieurs jours vous avez des diarrhées et/ou des crampes intestinales, c’est que le magnésium est mal assimilé. Alternez alors entre les eaux pauvres et riches ou tournez-vous vers d’autres sources. Pour finir, si vous êtes au régime, peut importe l’eau que vous choisissez : elles n’apportent aucune calorie ! Que le bouchon soit rose (spécial femme, hum…) ou bleu ou blanc, peut importe.

L’eau du robinet est normalement propre. Mais dans certaines régions, elle peut-être trop calcaire ou trop riche en produits chimiques. Si vous n’êtes pas confiants, il existe des carafes filtrantes (qui enlèvent également tous les minéraux) ou des systèmes plus complexes à installer sur vos arrivées d’eau.

gouttes de pluie
Attention aux robinets qui gouttent !

Comme dit plus haut, il vaut mieux boire avant de ressentir la soif. Cela signifie qu’il faut boire à intervalles réguliers, en ayant toujours (si possible) de l’eau à portée de main. Ça peut sembler difficile mais pas de panique, c’est un réflexe qui s’acquiert et qu’il suffit ensuite d’entretenir. Pour se faire, il existe plusieurs solutions : vous pouvez installer sur votre téléphone une alarme pour vous rappeler de boire ou garder toujours de l’eau à portée de regard. Vous pouvez également utiliser des applications pour smartphone spécialement conçues pour ça ! Il existe WaterApp Lite (gratuit) qui mesure simplement votre consommation d’eau. Pour les plus joueurs, Plant Nanny (gratuit également) vous propose d’arroser votre plante en ajoutant l’eau que vous avez consommé dans la journée. Plus vous buvez, plus votre plante pousse et plus vous pourrez avoir accès à d’autres fonctionnalités du jeu. Pour emporter de l’eau partout avec vous, vous pouvez emmener une bouteille ou une gourde. Si vous ne savez pas quelle gourde choisir, vous pouvez lire ce très chouette article de Consoglobe ! Enfin, si vous n’aimez pas boire de l’eau, il existe une multitude de thés et d’infusions qui pourraient vous séduire. Vous pouvez même infuser vos propres fruits pour aromatiser votre eau.

Si vous avez d’autres astuces, n’hésitez pas à les partager en commentaires ! Je vous souhaite une bonne journée et n’oubliez pas : l’eau c’est la vie !

Les glaces et les sorbets

C’est l’été, il fait chaud, vous vous traînez dans les rayons du supermarché le plus proche, cherchant un peu d’air frais comme une gazelle cherchant de l’eau en pleine sécheresse, quand vous vous retrouvez dans le rayon des surgelés. Vous voilà entouré de toute part par les glaces, les crèmes glacées, les sorbets, les barres glacées, les cônes… Promettant fraîcheur et douceur sucrée, ils vous font de l’oeil. Vous tendez la main pour ouvrir la porte du congélateur quand vous vous demandez : qu’est-ce que je vais choisir ? Est-ce vraiment raisonnable de manger des glaces ? Est-ce que je vais être malade tout le reste de mes vacances à cause des changements de température ?

Pour ce qui est d’être malade, j’imagine que cela dépend des sensibilités et résistances de chaque personne. Mais pour ce qui est des glaces, je vais peut-être pouvoir vous aider !

Les 5 choses à savoir

1

Les glaces contiennent de l’eau, du lait, des produits sucrant, des arômes naturels et/ou des fruits.

2

Les crèmes glacées sont un mélange de lait, de crème ou beurre ou huiles végétales hydrogénées, de sucre et d’arômes.

3

Les sorbets contiennent au minimum 35% de fruits frais, congelés, lyophilisés ou en jus. Le reste est de l’eau et du sucre.

4

Les industriels ajoutent de l’air dans les glaces, c’est ce qui permet d’avoir une texture onctueuse et facilement démoulable. Cette quantité d’air allége le poids d’une glace. Pour vérifier si le fabricant n’en met pas trop, faites la comparaison en regardant sur les étiquettes des pots de glaces : tous les pots contiennent 1 litre mais le poids peut varier. Plus il est lourd, moins vous achetez d’air !

5

Consommer des produits mal conservés peut vous rendre malade, surtout s’ils contiennent des produits laitiers ! Pour éviter cela, prenez vos surgelés juste avant d’aller à la caisse, mettez-les dans un sac isotherme le temps du trajet puis conservez-les dans un congélateur à -18°C minimum. Si une glace est décongelées, ne la remettez-pas au congélateur. Vous risquez la prolifération de bactéries qui vous rendrez malade.


glace choco double

Toutes ces produits glacés sont riches en sucre : une boule de glace ou de crème glacée (50g) contient 2 morceaux de sucre et une boule de sorbet en contient 3,5. Pourtant, c’est bien la glace qui est la plus calorique puisqu’elle contient également des lipides.

Un bâtonnet contient 4 morceaux de sucre, autant qu’un mini-pot de glace (100g), un cône 5 morceaux et une barre glacée (type Mars) en contient 3. Attention encore une fois, ces résultats peuvent changer en fonction de la saveur de votre glace : une glace avec du vrai chocolat sera plus calorique que celle qui contient de l’arôme de café.

Quoiqu’il en soit, je vous conseille plutôt les sorbets puis les glaces simples en pot (vanille, chocolat, pistache, etc.). Les glaces plus élaborées (barre glacées et autres) seront plus caloriques et plus sucrées. De plus, même si c’est extrêmement rafraîchissant en plein après-midi, il vaut mieux déguster votre glace à la fin du repas plutôt que seule. Ça vous évitera d’avoir une forte hausse de votre taux de sucre sanguin.


sorbet maison

Pour finir, saviez-vous qu’il était possible de faire ses glaces maison de façon simple et rapide, sans sorbetière ?

Pour cela, il existe deux techniques :

1 : la banane congelée

Cette technique nécessite un peu de préparation. Pensez à découpez en tranches puis à congeler une ou plusieurs bananes qui vous serviront quand vous aurez envie de glace. Ensuite, prenez votre mixeur, mettez-y une banane congelée puis ajoutez ce qui vous tente : du cacao, des fruits congelés, des pistaches, de l’extrait de vanille, de la noix de coco râpée, etc. Mixez et vous obtenez une délicieuse « crème » glacée à déguster ! Voici la vidéo que j’ai réalisée pour vous expliquer comment faire :

Pour d’autres idées, vous pouvez aller voir :

-La glace Banane et fruits rouges de Mango&Salt

-La crème glacée au citron de Melle Pigut

Vous trouverez plein d’autres idées sur le net grâce aux termes « glace crue » et sur Pinterest en cherchant « banana ice cream » 😉

2 : les moules à glace

Les moules à glaces se trouvent de plus en plus facilement et vous permettent de réaliser toutes sorte de bâtonnets. Vous pouvez créer des glaces à l’eau aromatisés au sirop, des glaces au jus de fruit ou au smoothie ! Il n’y a qu’à « cuisiner » la préparation qui vous tente, la mettre dans les moules, replacer les bâtonnets puis laissez au congélateur plusieurs heures.

-Marie Laforêt a écrit un livre de recettes entièrement consacré aux glaces ! Elle propose sur son site des glaces au lassi de mangue et des sorbets concombre-mojito.

-Les popsicles coco-kiwi de Saveurs végétales

Vous pouvez également tester toutes les recettes de smoothies en version congelées :p

Je n’ai pas encore eu l’occasion d’en faire cette année mais j’espère bien me rattraper très vite ! Et vous, avez-vous déjà essayé ce genre de glaces ? Quelle est votre recette préférée ?

Les oléagineux

Les fruits et graines oléagineux englobent toutes les noix, amandes, noisettes, les graines de sésame, tournesol, courge, etc., les olives et les avocats. Beaucoup de personnes les évitent car elles ont la réputation d’être très grasses. Et c’est vrai ! Elles contiennent toutes entre 50 et 70% de lipides avec une majorité d’acides gras mono-insaturés. Sauf pour la noix qui contient énormément d’acides gras poly-insaturés, dont 8g/100g d’oméga-3 ! Ce n’est pas pour rien que ce sont ces fruits et graines qui servent à faire de l’huile. Mais nous avons besoin de graisse pour bien fonctionner, voici quelques exemples :

-le cholestérol est nécessaire à la fabrication de toutes les membranes de nos cellules et à la fabrication de la vitamine D grâce au soleil ;

-les oméga-3 participent au bon fonctionnement cardio-vasculaire et cérébral ;

-le cerveau contient plus de 50% de lipides !

-les lipides apportent de l’énergie pour les efforts d’endurance.

Comme vous le voyez, les oléagineux sont des aliments qui peuvent vraiment booster votre santé. Ils contiennent tous une bonne proportion de protéines, entre 10 et 16g pour la plupart, jusqu’à 25g/100g pour les cacahuètes ainsi que pas mal de fibres ! Mais ils ont également tous des spécificités :

 

-les amandes sont très riches en calcium (2 fois plus que le lait) ainsi qu’en vitamine E, un puissant antioxydant.

Elles sont parfaites pour les personnes qui ne mangent plus de produits laitiers et pour les femmes qui pourraient avoir de l’ostéoporose.

-les cacahuètes sont très riches en vitamine B3 (fonctionnement du système nerveux) et en resvératrol, une molécule aux effets bénéfiques sur le diabète et l’obésité.

Si vous êtes diabétique ou en obésité, n’hésitez pas à ajouter un peu de cacahuètes dans vos plats !

-les pistaches contiennent énormément de potassium (contraction musculaire, régulation de la pression artérielle), du calcium et des vitamines A, K, B3 et B6.

Si vous êtes sportif ou que vous souffrez d’hypertension artérielle, ajoutez des pistaches à votre alimentation !

-les noisettes sont les plus digestes et apportent autant de calcium que le lait.

Pour qu’elles soient encore plus facile à digérer, vous pouvez les laisser tremper une nuit dans de l’eau au réfrigérateur.

-les noix (ou noix de Grenoble) sont maintenant connues pour être une bonne source d’oméga-3 mais elles apportent également du manganèse (circulation sanguine), du cuivre et de la vitamine A.

L’huile de noix est encore plus riche en oméga-3. Elle est fragile, il faut donc veiller à ce qu’elle soit conservée au réfrigérateur et consommée crue.

-les noix de cajou contiennent du magnésium très bien absorbé par le corps ainsi que du cuivre, du zinc et du sélénium.

Si vous souffrez régulièrement de stress ou de crampes musculaires, les noix de cajou sont faites pour vous ! Vous pouvez les croquer ou els utiliser pour faire de délicieux fromages végétaux.

-les noix de pécan sont riches en cuivre (anti-inflammatoire) et en zinc (pour la peau, les cheveux et les ongles).

Si vous avez les ongles cassants, que vous êtes régulièrement malade ou que vous avez du diabète, mangez des noix de pécan régulièrement peut vous aider à aller mieux.

-les noix de macadamia apportent de bonne quantités de fer, de manganèse, de zinc ainsi que des vitamines B1 et B3.

N’oubliez pas d’y ajouter une source de vitamine C (kiwi, citron, fruits rouges, etc.) pour que le fer soit bien absorbé par le corps.

-les noix du Brésil sont connues pour leur grande richesse en sélénium (antioxydant, immunité), elles contiennent aussi du cuivre, du zinc et de la vitamine E.

Une ou deux noix du Brésil tous les jours peuvent vraiment vous aider à couvrir vos besoins en sélénium.

photo-noix
Vous pouvez varier autant que vous le souhaitez.

Nous pouvons donc constater qu’il serait dommage de se priver de tous ces bienfaits ! Pour bénéficier de tous ces nutriments, préférez-les encore dans leurs coques. Sinon, achetez de petites quantités que vous renouvellerez. Une portion équivaut à 30g environ (décortiquées) et vous pouvez en prendre une ou plusieurs en fonction de votre alimentation sans pour autant la déséquilibrer.

Elles sont un bon encas, apportent du croustillant dans une salade et peuvent servir à faire des sauces ou des tartinades si vous les achetez sous forme de purée. Si vous les adorez mais que vous manquez d’idées pour en mettre dans tous vos repas, faites confiance à Jamie Oliver !

Régalez-vous bien ! Je m’en vais manger quelques noix de pécan et je vous dis à la semaine prochaine !

Se donner de l’empathie

Durant les deux dernières semaines, je vous ai expliqué ce que, de mon point de vue, était le contrôle et le lâcher-prise. Il vous arrivera peut-être d’identifier une situation où vous êtes dans le contrôle, de tenter de lâcher-prise, d’accepter… et de ne pas y arriver. En tout cas, ça m’arrive assez régulièrement !

Mais comme il n’y a pas de problèmes, que des expériences, voici un autre exercice à réaliser si jamais vous êtes dans ce cas :

Se donner de l’empathie

Qu’est-ce que l’empathie ?

L’empathie est la capacité à ressentir les émotions qui ne sont pas les nôtres, c’est ce qui nous permet de nous mettre à la place de quelqu’un et de comprendre avec le cœur ce qu’il a pu vivre. C’est la capacité qui nous fait faire une grimace quand quelqu’un se cogne ou qui nous fait pleurer pour le héros d’un film.

Pourquoi se donner de l’empathie ?

Quand ça ne va pas, et même parfois quand ça va, il y a une part de vous qui est en désaccord avec la situation. Se donner de l’empathie permet tout simplement d’accepter une situation.

Voici un exemple : Je suis stressée à cause d’une relation de travail et en rentrant je décide de manger du chocolat. Il y a alors plusieurs voix qui s’élèvent en vous, plus ou moins fort. Il y a celle qui décide que la meilleure stratégie pour diminuer le niveau de stress est de manger du chocolat et celle qui s’élève pour dire que manger du chocolat, surtout en dehors des repas, ce n’est pas bien.

Que vous choisissiez de manger ou pas ce chocolat, l’une des voix ne sera pas contente. Ces voix sont des parties de vous qui révèlent des valeurs, des croyances, des conditionnements, etc. Ce n’est ni bien ni mal mais si vous ne les écoutez pas, elles crieront de plus en plus fort jusqu’à ce que vous les entendiez. Si vous décidez que ce sera cette part qui aura raison sans discuter avec elles, vous faites alors le dictateur et cette violence va entraîner des tensions que vous auriez pu éviter. Si on prend notre exemple, vous pouvez ressentir de la culpabilité après avoir manger du chocolat et vous dire « je ne sais pas me contrôler, j’ai honte… » Mais quelle voix parle ?

Un coeur de neige entre les mais d'une femme
Se donner de l’empathie permet de vivre dans l’amour

Se donner de l’empathie :

C’est entendre toutes les parts concernées, sans jugement, simplement pour vous mettre en lien avec elles. Le but est qu’elles se sentent comprises. Ensuite, vous pourrez leur expliquer votre point de vue. Reprenons l’exemple ci-dessus :

Je décide, arbitrairement, de discuter en premier avec la part qui veut manger du chocolat. Je précise néanmoins à la seconde que son tour viendra et qu’elle n’est pas oubliée.

« J’entends que tu veux manger du chocolat.

-Oui. (Vous pouvez entendre oui, le ressentir, chacun fonctionne de manière différente et c’est en vous exerçant que vous comprendrez comment vous fonctionnez. Mais un bon indice est que, lorsque vous touchez juste, la tension dans vos épaules diminue.)

-Est-ce que c’est parce que je suis stressée ?

-Oui

-Je vois… Tu essaie de prendre soin de moi en trouvant une stratégie pour diminuer mon niveau de stress, c’est bien ça ?

-Oui !

-Est-ce que tu as autre chose à me dire ? (Cette partie est importante car elle permet d’être sure que la discussion peut prendre fin)

-Non, c’est bon. (Chouette ! Vous lui avez donné suffisamment d’empathie ! Vous pouvez maintenant lui faire passer votre message)

-Tout d’abord, je tiens à te remercier de chercher à prendre soin de moi. C’est vrai que je suis plutôt stressée en ce moment. Mais ce n’est pas ta responsabilité, je peux prendre soin de moi-même. Est-ce que tu serez d’accord pour qu’on essaie de trouver une autre stratégie pour diminuer mon stress ?

-Ok

-Je reviens voir si tu es d’accord dès que j’ai trouvé une autre stratégie. (N’oubliez pas d’y retourner, sinon cette part va bouder 😉 )

Une bougie dans un bougeoir en forme de coeur
L’empathie pour soi permet également de développer son empathie pour les autres

Passons ensuite à la deuxième part :

« J’ai cru comprendre que tu ne souhaitais pas que je mange de chocolat.

-C’est ça !

-Est-ce que tu as peur pour mon poids ?

-Oui, tu sais bien qu’on est au régime ! Si on commence, on va manger toute la tablette !

-Tu as peur que je perde le contrôle ?

-Oui

-Est-ce qu’il y autre chose ?

ETC

Comme vous le voyez, la méthode est assez simple à l’écrit mais peut vous sembler complexe à appliquer. Il vous « suffit » d’être à l’écoute et de respecter ces 3 règles :

1- Formulez des émotions (en se détachant d’elle) pour essayer de comprendre ce que cette part ressent réellement. Attention, en cas de colère, il y a toujours une autre émotion derrière.

2-Vérifiez que vous avez bien fait le tour et que la part se sent comprise.

3-Remerciez-la pour ses efforts et expliquez-lui ce que vous souhaitez.

Ainsi, même quand la situation n’est pas telle que vous le souhaitez, vous pouvez comprendre ce qui se passe réellement en vous et être un peu plus serein(e).

Si vous souhaitez en savoir plus sur cette méthode, vous pouvez vous pencher sur la communication non violente. C’est un sujet passionnant dont je vous est retranscrit ici ce que j’en ai compris.

Tournez vos oreilles vers vous-même, vous le méritez !

Le lâcher-prise

Qu’est-ce que le lâcher-prise ? On entend beaucoup parler, surtout ces dernières années avec l’intérêt grandissant des gens pour le développement personnel. Et c’est génial ! Par contre, on ne comprend pas toujours très bien de quoi il s’agit ni même comment y accéder !

Tout d’abord, pourquoi vous parler de lâcher-prise ? La semaine dernière, je vous parlais du contrôle et de la maîtrise. Comment atteindre la maîtrise des événements ? Grâce au lâcher-prise.

Les techniques de lâcher-prise sont nombreuses et nous promettent toutes la même chose : plus de calme, de sérénité et un désencombrement de l’esprit. Personnellement, ça me tente et je suis sure que vous aussi ! Mais comment y arrive-t-on ?!

Pour définir le lâcher-prise, nous pouvons parler de l’état dans lequel il nous met. On parle beaucoup de confiance en soi, de sentir que l’on est capable de faire face aux événements de la vie, ce qui permet une certaine sérénité face à l’imprévu.

« Quoiqu’il se passe, j’ai l’assurance que je saurai quoi faire, quoi être, sans avoir besoin de me préparer à l’avance. »

Le lâcher-prise, un saut dans le vide ?
Ne plus contrôler peut nous donner l’impression que tout va s’effondrer

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Petit rappel :

Le lâcher-prise est différent du laisser-aller. Le lâcher-prise consiste à accepter ce qui est et à faire au mieux avec. Le laisser-aller est de la résignation, on ressent dans ces moments là des émotions désagréables comme l’abattement, le découragement, la frustration, la tristesse, etc. J’ai également remarqué que la résignation était rarement définitive. On revient toujours sur le sujet, encore une fois avec des sentiments « négatifs ».

Voici un exemple de phrase vous permettant de mieux vous comprendre : est-ce que vous vous demandez : « Qu’est-ce que je peux faire avec ce qui est? » (lâcher-prise) ou « Qu’est-ce que je peux faire pour éviter ce qui est ? ». Attention également au faux lâcher-prise ou « je me force à accepter ce qui est alors qu’en fait pas du tout ».

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Il existe beaucoup de livres et d’articles sur le sujet car les méthodes sont aussi différentes que les gens qui en ont besoin. Mais c’est toujours pour arriver au même point. Je ne prétends pas vous offrir une méthode révolutionnaire mais peut-être que mon explication aidera certains d’entre vous.

Le lâcher-prise peut se découper en plusieurs étapes sur lesquelles nous pouvons travailler : l’acceptation des faits et des émotions qu’ils génèrent, l’expression des émotions, la présence à soi (être dans l’instant présent) et la confiance.

Sauter de joie à la fin d'une randonnée
Le lâcher-prise permet d’exprimer ce qui est à l’instant où il se présente.

Comment accepter ce qui est ?

Accepter est un terme qui peut prêter à confusion, car dans « accepter » on entend « dire oui ». Vous allez voir que c’est en effet par là qu’il faut passer mais certains confondent ça avec un certain optimiste qui se traduirait par « être bien avec ce qui est ». Ce n’est pas la même chose. Prenons un exemple qu’on a sans doute tous vécus :

Situation : je dois faire mes devoirs pour demain

Si je regarde ce que ça me fait :

-Je me sens obligée parce que je n’ai pas envie de faire mes devoirs. Pourquoi ? Je trouve ça ennuyeux et compliqué. Je préférerai faire autre chose. Quoi donc ? Aller jouer dehors. Pourquoi ? Pour être avec mes copains, c’est  plus amusant. Est-ce qu’il y a autre chose à ce sujet ? Non alors passons à la sensation suivante.

-je me sens aussi obligée de les faire parce que j’ai peur d’être punie. C’est déjà arrivé à quelqu’un dans la classe. Pourquoi j’ai peur d’être punie? En plus de passer un moment désagréable, j’ai peur de décevoir mes parents. Pourquoi ? J’ai peur qu’ils ne m’aiment plus. Est-ce qu’il y a autre chose à ce sujet ? Non alors passons à la sensation suivante.

-Etc.

Comme vous le voyez, accepter veut plutôt dire faire le constat de ce qui se passe en vous, le reconnaître. Donc, on évite les phrases du style « ce n’est pas grave », « vois le côté positif », etc.

Descendre dans les méandres de son coeur
Descendre toujours plus profondément dans ses émotions

La première étape du lâcher-prise est d’accepter de rester avec TOUT ce qui est, que ce soit confortable ou non.

La seconde sera d’agir en fonction du bilan que vous avez pu réaliser sans chercher à éviter la situation qui ne vous convient pas.

Situation : je me sens obligée de faire mes devoirs car je préférerai aller jouer dehors avec mes amis mais j’ai peur que mes parents ne m’aiment plus si je suis punie.

J’ai donc le choix de composer une solution en fonction de tout ce que je viens de voir. Je ne cherche pas à fuir ma responsabilité mais je ne me juge pas sévèrement non plus.

Il peut arriver que je ne trouve pas de solution qui satisfasse toutes mes envies. A ce moment, je peux donner de l’empathie à la part de moi qui n’est pas satisfaite. Comment ? C’est ce que nous verrons la semaine prochaine !

 

Le contrôle

Quand j’ai commencé à faire mes recherches pour cet article, je me suis rendue compte qu’il y avait tellement à dire qu’il serait affreusement long ! J’ai donc décidé de vous le couper en plusieurs morceaux, ayant chacun un thème différent mais suivant un fil rouge qui sera le contrôle.

Aujourd’hui, j’aimerais revenir avec vous sur ce qu’est réellement le contrôle et sur ce qu’il apporte à nos vies.

Vous êtes dans le contrôle quand vous vous concentrez sur le but que vous vous êtes fixé mais aussi sur le moyen d’y arriver, celui que vous avez choisi comme étant le bon et qui n’est pas remplaçable. Lorsque les choses ne se passent pas comme prévu, vous en éprouvez des émotions inconfortables comme de la colère, de l’anxiété, un sentiment d’injustice, etc.

Au contrôle, nous pouvons opposer la maîtrise. Vous vous concentrez sur le but sans vous focaliser sur les moyens qui vous permettront d’y accéder. Vous êtes ouvert à toutes les possibilités en étant attentif à ce qui est présent et en l’acceptant. Vous mettez quand même toute votre énergie pour arriver à votre but mais vous n’êtes pas attaché aux stratégies qui vous permettront d’y arriver. C’est ce qu’on appelle également le lâcher-prise.

Attention ! Lâcher-prise ne signifie pas laisser-aller. Lâcher-prise signifie accepter ce qui est et faire avec, c’est avoir confiance en soi et se dire que, quoiqu’il advienne, je saurai y faire face. Le laisser-aller est tout simplement de la résignation. D’ailleurs, il est rarement accompagné d’une acceptation.

En haut de la falaise, on se croit le roi du monde
Le contrôle, une illusion de pouvoir qui nous coupe du monde

Voici un petit exemple pour illustrer ces différents concepts :

Je suis dans un régime restrictif, ce qui signifie que je m’interdis les aliments qui me feraient craquer et que je fais très attention à ce que je mange. Mais, malheur, je suis invitée à un dîner où il y aura un apéritif et des hors d’œuvre, une entrée, un plat et un dessert ! Qu’est-ce que je vais faire :

Si je suis dans le contrôle : je me fais des plans à l’avance et je prévois ce que j’aurais le droit de manger, je préviens à l’avance que je suis au régime et que je ne peux pas manger comme tout le monde ou j’essaie de m’informer à l’avance du menu pour me préparer, je ramène mon propre repas ou je décide carrément de ne pas y aller.

Si je suis dans la maîtrise ou le lâcher-prise : j’accepte le fait que je veuille y aller et que je suis anxieuse à l’idée de transgresser mon régime, j’ai peur de reprendre du poids et que ça soit encore plus dur de retourner à mon régime le lendemain. Je me fixe un but : je profite de la soirée et je mange jusqu’à ce que je n’ai plus faim.

Si je suis dans le laisser-aller : je sais que ma journée de régime est perdue, je mange de tout en quantités maximales. On reconnais cet état aux phrases « foutu pour foutu », « je mange à me faire exploser le ventre ». Le laisser-aller est d’ailleurs un faux lâcher-prise car très souvent le contrôle revient dès le lendemain, encore plus sévère.

Sauter d'une falaise, est-ce lâcher prise ?
Lâcher-prise ou laisser-aller ?

Comment savoir si je suis dans le contrôle ?

Plusieurs indices peuvent vous mettre la puce à l’oreille. Si vous planifiez, c’est que vous cherchez probablement à contrôler quelque chose. Vous ne savez pas seulement ce que vous voulez mais également de quelle façon ce doit être fait ou quel chemin il faut prendre pour y arriver. Si l’imprévu génère des émotions inconfortables et déstabilisantes (anxiété, colère, peur, etc.), vous étiez probablement dans le contrôle. Si vous essayez de convaincre quelqu’un de faire ce que vous voulez (que ce soit pour son bien ou pas) ou de lui expliquer comment faire telle chose alors qu’il ne vous a rien demandé ou si vous dîtes « je veux que ce soit fait à ma façon » même si cela vous oblige à travailler seul. Vous pouvez aussi sentir des tensions dans votre corps lorsque vous êtes dans le contrôle, vous êtes prêt(e) à « faire des pieds et des mains », à « vous battre contre vents et marées » pour avoir ce que vous voulez.

En quoi est-ce mal d’être contrôlant ?

En soit, ce n’est pas mal d’être contrôlant. Mais ne pas l’être vous apportera un plus grand confort de vie. Car le contrôle est une illusion qui demande des efforts constants et fatigants. Il n’empêche pas les imprévus d’arriver ni d’être moins contrariants. A force de lâcher-prise, vous deviendrez plus souple avec vous-même, avec les autres et face aux imprévus. L’exigence que vous aurez ne sera pas la même, elle sera plus détendue. Vous serez moins stressé, angoissé ou contrarié dans votre vie quotidienne. La vie vous semblera plus belle et pleine d’aventures que vous prendrez avec le sourire. Vous serez plus vous-même et les autres pourront être eux-mêmes en votre présence. C’est un cadeau que vous pouvez vous faire si vous le désirez.

Comment ne plus être contrôlant ? (ou l’être moins)

En transformant le contrôle en maîtrise en lâchant prise sur les stratégies nécessaires pour arriver à votre but. Le maître-mot est le lâcher-prise et nous verrons comment y arriver la semaine prochaine !

Namur Veggie Day 2017

Vous souhaitez devenir végétarien mais vous ne savez pas comment faire ?

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Boutiques, conférences (dont Ophélie Véron), dégustations et ateliers pour tous, le samedi 25 février de 9h à 17h.

J’y serais pour proposer un atelier pour les nouveaux végétariens : comment équilibrer son alimentation, quels aliments utilisés, comment s’organiser. Des exercices, du partage et de la bonne humeur sont au programme !

Alors n’hésitez plus et inscrivez-vous !

Ateliers de cuisine ou de nutrition
Namur Veggie Day since 2016