Les oléagineux

Les fruits et graines oléagineux englobent toutes les noix, amandes, noisettes, les graines de sésame, tournesol, courge, etc., les olives et les avocats. Beaucoup de personnes les évitent car elles ont la réputation d’être très grasses. Et c’est vrai ! Elles contiennent toutes entre 50 et 70% de lipides avec une majorité d’acides gras mono-insaturés. Sauf pour la noix qui contient énormément d’acides gras poly-insaturés, dont 8g/100g d’oméga-3 ! Ce n’est pas pour rien que ce sont ces fruits et graines qui servent à faire de l’huile. Mais nous avons besoin de graisse pour bien fonctionner, voici quelques exemples :

-le cholestérol est nécessaire à la fabrication de toutes les membranes de nos cellules et à la fabrication de la vitamine D grâce au soleil ;

-les oméga-3 participent au bon fonctionnement cardio-vasculaire et cérébral ;

-le cerveau contient plus de 50% de lipides !

-les lipides apportent de l’énergie pour les efforts d’endurance.

Comme vous le voyez, les oléagineux sont des aliments qui peuvent vraiment booster votre santé. Ils contiennent tous une bonne proportion de protéines, entre 10 et 16g pour la plupart, jusqu’à 25g/100g pour les cacahuètes ainsi que pas mal de fibres ! Mais ils ont également tous des spécificités :

 

-les amandes sont très riches en calcium (2 fois plus que le lait) ainsi qu’en vitamine E, un puissant antioxydant.

Elles sont parfaites pour les personnes qui ne mangent plus de produits laitiers et pour les femmes qui pourraient avoir de l’ostéoporose.

-les cacahuètes sont très riches en vitamine B3 (fonctionnement du système nerveux) et en resvératrol, une molécule aux effets bénéfiques sur le diabète et l’obésité.

Si vous êtes diabétique ou en obésité, n’hésitez pas à ajouter un peu de cacahuètes dans vos plats !

-les pistaches contiennent énormément de potassium (contraction musculaire, régulation de la pression artérielle), du calcium et des vitamines A, K, B3 et B6.

Si vous êtes sportif ou que vous souffrez d’hypertension artérielle, ajoutez des pistaches à votre alimentation !

-les noisettes sont les plus digestes et apportent autant de calcium que le lait.

Pour qu’elles soient encore plus facile à digérer, vous pouvez les laisser tremper une nuit dans de l’eau au réfrigérateur.

-les noix (ou noix de Grenoble) sont maintenant connues pour être une bonne source d’oméga-3 mais elles apportent également du manganèse (circulation sanguine), du cuivre et de la vitamine A.

L’huile de noix est encore plus riche en oméga-3. Elle est fragile, il faut donc veiller à ce qu’elle soit conservée au réfrigérateur et consommée crue.

-les noix de cajou contiennent du magnésium très bien absorbé par le corps ainsi que du cuivre, du zinc et du sélénium.

Si vous souffrez régulièrement de stress ou de crampes musculaires, les noix de cajou sont faites pour vous ! Vous pouvez les croquer ou els utiliser pour faire de délicieux fromages végétaux.

-les noix de pécan sont riches en cuivre (anti-inflammatoire) et en zinc (pour la peau, les cheveux et les ongles).

Si vous avez les ongles cassants, que vous êtes régulièrement malade ou que vous avez du diabète, mangez des noix de pécan régulièrement peut vous aider à aller mieux.

-les noix de macadamia apportent de bonne quantités de fer, de manganèse, de zinc ainsi que des vitamines B1 et B3.

N’oubliez pas d’y ajouter une source de vitamine C (kiwi, citron, fruits rouges, etc.) pour que le fer soit bien absorbé par le corps.

-les noix du Brésil sont connues pour leur grande richesse en sélénium (antioxydant, immunité), elles contiennent aussi du cuivre, du zinc et de la vitamine E.

Une ou deux noix du Brésil tous les jours peuvent vraiment vous aider à couvrir vos besoins en sélénium.

photo-noix
Vous pouvez varier autant que vous le souhaitez.

Nous pouvons donc constater qu’il serait dommage de se priver de tous ces bienfaits ! Pour bénéficier de tous ces nutriments, préférez-les encore dans leurs coques. Sinon, achetez de petites quantités que vous renouvellerez. Une portion équivaut à 30g environ (décortiquées) et vous pouvez en prendre une ou plusieurs en fonction de votre alimentation sans pour autant la déséquilibrer.

Elles sont un bon encas, apportent du croustillant dans une salade et peuvent servir à faire des sauces ou des tartinades si vous les achetez sous forme de purée. Si vous les adorez mais que vous manquez d’idées pour en mettre dans tous vos repas, faites confiance à Jamie Oliver !

Régalez-vous bien ! Je m’en vais manger quelques noix de pécan et je vous dis à la semaine prochaine !

Se donner de l’empathie

Durant les deux dernières semaines, je vous ai expliqué ce que, de mon point de vue, était le contrôle et le lâcher-prise. Il vous arrivera peut-être d’identifier une situation où vous êtes dans le contrôle, de tenter de lâcher-prise, d’accepter… et de ne pas y arriver. En tout cas, ça m’arrive assez régulièrement !

Mais comme il n’y a pas de problèmes, que des expériences, voici un autre exercice à réaliser si jamais vous êtes dans ce cas :

Se donner de l’empathie

Qu’est-ce que l’empathie ?

L’empathie est la capacité à ressentir les émotions qui ne sont pas les nôtres, c’est ce qui nous permet de nous mettre à la place de quelqu’un et de comprendre avec le cœur ce qu’il a pu vivre. C’est la capacité qui nous fait faire une grimace quand quelqu’un se cogne ou qui nous fait pleurer pour le héros d’un film.

Pourquoi se donner de l’empathie ?

Quand ça ne va pas, et même parfois quand ça va, il y a une part de vous qui est en désaccord avec la situation. Se donner de l’empathie permet tout simplement d’accepter une situation.

Voici un exemple : Je suis stressée à cause d’une relation de travail et en rentrant je décide de manger du chocolat. Il y a alors plusieurs voix qui s’élèvent en vous, plus ou moins fort. Il y a celle qui décide que la meilleure stratégie pour diminuer le niveau de stress est de manger du chocolat et celle qui s’élève pour dire que manger du chocolat, surtout en dehors des repas, ce n’est pas bien.

Que vous choisissiez de manger ou pas ce chocolat, l’une des voix ne sera pas contente. Ces voix sont des parties de vous qui révèlent des valeurs, des croyances, des conditionnements, etc. Ce n’est ni bien ni mal mais si vous ne les écoutez pas, elles crieront de plus en plus fort jusqu’à ce que vous les entendiez. Si vous décidez que ce sera cette part qui aura raison sans discuter avec elles, vous faites alors le dictateur et cette violence va entraîner des tensions que vous auriez pu éviter. Si on prend notre exemple, vous pouvez ressentir de la culpabilité après avoir manger du chocolat et vous dire « je ne sais pas me contrôler, j’ai honte… » Mais quelle voix parle ?

Un coeur de neige entre les mais d'une femme
Se donner de l’empathie permet de vivre dans l’amour

Se donner de l’empathie :

C’est entendre toutes les parts concernées, sans jugement, simplement pour vous mettre en lien avec elles. Le but est qu’elles se sentent comprises. Ensuite, vous pourrez leur expliquer votre point de vue. Reprenons l’exemple ci-dessus :

Je décide, arbitrairement, de discuter en premier avec la part qui veut manger du chocolat. Je précise néanmoins à la seconde que son tour viendra et qu’elle n’est pas oubliée.

« J’entends que tu veux manger du chocolat.

-Oui. (Vous pouvez entendre oui, le ressentir, chacun fonctionne de manière différente et c’est en vous exerçant que vous comprendrez comment vous fonctionnez. Mais un bon indice est que, lorsque vous touchez juste, la tension dans vos épaules diminue.)

-Est-ce que c’est parce que je suis stressée ?

-Oui

-Je vois… Tu essaie de prendre soin de moi en trouvant une stratégie pour diminuer mon niveau de stress, c’est bien ça ?

-Oui !

-Est-ce que tu as autre chose à me dire ? (Cette partie est importante car elle permet d’être sure que la discussion peut prendre fin)

-Non, c’est bon. (Chouette ! Vous lui avez donné suffisamment d’empathie ! Vous pouvez maintenant lui faire passer votre message)

-Tout d’abord, je tiens à te remercier de chercher à prendre soin de moi. C’est vrai que je suis plutôt stressée en ce moment. Mais ce n’est pas ta responsabilité, je peux prendre soin de moi-même. Est-ce que tu serez d’accord pour qu’on essaie de trouver une autre stratégie pour diminuer mon stress ?

-Ok

-Je reviens voir si tu es d’accord dès que j’ai trouvé une autre stratégie. (N’oubliez pas d’y retourner, sinon cette part va bouder 😉 )

Une bougie dans un bougeoir en forme de coeur
L’empathie pour soi permet également de développer son empathie pour les autres

Passons ensuite à la deuxième part :

« J’ai cru comprendre que tu ne souhaitais pas que je mange de chocolat.

-C’est ça !

-Est-ce que tu as peur pour mon poids ?

-Oui, tu sais bien qu’on est au régime ! Si on commence, on va manger toute la tablette !

-Tu as peur que je perde le contrôle ?

-Oui

-Est-ce qu’il y autre chose ?

ETC

Comme vous le voyez, la méthode est assez simple à l’écrit mais peut vous sembler complexe à appliquer. Il vous « suffit » d’être à l’écoute et de respecter ces 3 règles :

1- Formulez des émotions (en se détachant d’elle) pour essayer de comprendre ce que cette part ressent réellement. Attention, en cas de colère, il y a toujours une autre émotion derrière.

2-Vérifiez que vous avez bien fait le tour et que la part se sent comprise.

3-Remerciez-la pour ses efforts et expliquez-lui ce que vous souhaitez.

Ainsi, même quand la situation n’est pas telle que vous le souhaitez, vous pouvez comprendre ce qui se passe réellement en vous et être un peu plus serein(e).

Si vous souhaitez en savoir plus sur cette méthode, vous pouvez vous pencher sur la communication non violente. C’est un sujet passionnant dont je vous est retranscrit ici ce que j’en ai compris.

Tournez vos oreilles vers vous-même, vous le méritez !

Le lâcher-prise

Qu’est-ce que le lâcher-prise ? On entend beaucoup parler, surtout ces dernières années avec l’intérêt grandissant des gens pour le développement personnel. Et c’est génial ! Par contre, on ne comprend pas toujours très bien de quoi il s’agit ni même comment y accéder !

Tout d’abord, pourquoi vous parler de lâcher-prise ? La semaine dernière, je vous parlais du contrôle et de la maîtrise. Comment atteindre la maîtrise des événements ? Grâce au lâcher-prise.

Les techniques de lâcher-prise sont nombreuses et nous promettent toutes la même chose : plus de calme, de sérénité et un désencombrement de l’esprit. Personnellement, ça me tente et je suis sure que vous aussi ! Mais comment y arrive-t-on ?!

Pour définir le lâcher-prise, nous pouvons parler de l’état dans lequel il nous met. On parle beaucoup de confiance en soi, de sentir que l’on est capable de faire face aux événements de la vie, ce qui permet une certaine sérénité face à l’imprévu.

« Quoiqu’il se passe, j’ai l’assurance que je saurai quoi faire, quoi être, sans avoir besoin de me préparer à l’avance. »

Le lâcher-prise, un saut dans le vide ?
Ne plus contrôler peut nous donner l’impression que tout va s’effondrer

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Petit rappel :

Le lâcher-prise est différent du laisser-aller. Le lâcher-prise consiste à accepter ce qui est et à faire au mieux avec. Le laisser-aller est de la résignation, on ressent dans ces moments là des émotions désagréables comme l’abattement, le découragement, la frustration, la tristesse, etc. J’ai également remarqué que la résignation était rarement définitive. On revient toujours sur le sujet, encore une fois avec des sentiments « négatifs ».

Voici un exemple de phrase vous permettant de mieux vous comprendre : est-ce que vous vous demandez : « Qu’est-ce que je peux faire avec ce qui est? » (lâcher-prise) ou « Qu’est-ce que je peux faire pour éviter ce qui est ? ». Attention également au faux lâcher-prise ou « je me force à accepter ce qui est alors qu’en fait pas du tout ».

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Il existe beaucoup de livres et d’articles sur le sujet car les méthodes sont aussi différentes que les gens qui en ont besoin. Mais c’est toujours pour arriver au même point. Je ne prétends pas vous offrir une méthode révolutionnaire mais peut-être que mon explication aidera certains d’entre vous.

Le lâcher-prise peut se découper en plusieurs étapes sur lesquelles nous pouvons travailler : l’acceptation des faits et des émotions qu’ils génèrent, l’expression des émotions, la présence à soi (être dans l’instant présent) et la confiance.

Sauter de joie à la fin d'une randonnée
Le lâcher-prise permet d’exprimer ce qui est à l’instant où il se présente.

Comment accepter ce qui est ?

Accepter est un terme qui peut prêter à confusion, car dans « accepter » on entend « dire oui ». Vous allez voir que c’est en effet par là qu’il faut passer mais certains confondent ça avec un certain optimiste qui se traduirait par « être bien avec ce qui est ». Ce n’est pas la même chose. Prenons un exemple qu’on a sans doute tous vécus :

Situation : je dois faire mes devoirs pour demain

Si je regarde ce que ça me fait :

-Je me sens obligée parce que je n’ai pas envie de faire mes devoirs. Pourquoi ? Je trouve ça ennuyeux et compliqué. Je préférerai faire autre chose. Quoi donc ? Aller jouer dehors. Pourquoi ? Pour être avec mes copains, c’est  plus amusant. Est-ce qu’il y a autre chose à ce sujet ? Non alors passons à la sensation suivante.

-je me sens aussi obligée de les faire parce que j’ai peur d’être punie. C’est déjà arrivé à quelqu’un dans la classe. Pourquoi j’ai peur d’être punie? En plus de passer un moment désagréable, j’ai peur de décevoir mes parents. Pourquoi ? J’ai peur qu’ils ne m’aiment plus. Est-ce qu’il y a autre chose à ce sujet ? Non alors passons à la sensation suivante.

-Etc.

Comme vous le voyez, accepter veut plutôt dire faire le constat de ce qui se passe en vous, le reconnaître. Donc, on évite les phrases du style « ce n’est pas grave », « vois le côté positif », etc.

Descendre dans les méandres de son coeur
Descendre toujours plus profondément dans ses émotions

La première étape du lâcher-prise est d’accepter de rester avec TOUT ce qui est, que ce soit confortable ou non.

La seconde sera d’agir en fonction du bilan que vous avez pu réaliser sans chercher à éviter la situation qui ne vous convient pas.

Situation : je me sens obligée de faire mes devoirs car je préférerai aller jouer dehors avec mes amis mais j’ai peur que mes parents ne m’aiment plus si je suis punie.

J’ai donc le choix de composer une solution en fonction de tout ce que je viens de voir. Je ne cherche pas à fuir ma responsabilité mais je ne me juge pas sévèrement non plus.

Il peut arriver que je ne trouve pas de solution qui satisfasse toutes mes envies. A ce moment, je peux donner de l’empathie à la part de moi qui n’est pas satisfaite. Comment ? C’est ce que nous verrons la semaine prochaine !

 

Le contrôle

Quand j’ai commencé à faire mes recherches pour cet article, je me suis rendue compte qu’il y avait tellement à dire qu’il serait affreusement long ! J’ai donc décidé de vous le couper en plusieurs morceaux, ayant chacun un thème différent mais suivant un fil rouge qui sera le contrôle.

Aujourd’hui, j’aimerais revenir avec vous sur ce qu’est réellement le contrôle et sur ce qu’il apporte à nos vies.

Vous êtes dans le contrôle quand vous vous concentrez sur le but que vous vous êtes fixé mais aussi sur le moyen d’y arriver, celui que vous avez choisi comme étant le bon et qui n’est pas remplaçable. Lorsque les choses ne se passent pas comme prévu, vous en éprouvez des émotions inconfortables comme de la colère, de l’anxiété, un sentiment d’injustice, etc.

Au contrôle, nous pouvons opposer la maîtrise. Vous vous concentrez sur le but sans vous focaliser sur les moyens qui vous permettront d’y accéder. Vous êtes ouvert à toutes les possibilités en étant attentif à ce qui est présent et en l’acceptant. Vous mettez quand même toute votre énergie pour arriver à votre but mais vous n’êtes pas attaché aux stratégies qui vous permettront d’y arriver. C’est ce qu’on appelle également le lâcher-prise.

Attention ! Lâcher-prise ne signifie pas laisser-aller. Lâcher-prise signifie accepter ce qui est et faire avec, c’est avoir confiance en soi et se dire que, quoiqu’il advienne, je saurai y faire face. Le laisser-aller est tout simplement de la résignation. D’ailleurs, il est rarement accompagné d’une acceptation.

En haut de la falaise, on se croit le roi du monde
Le contrôle, une illusion de pouvoir qui nous coupe du monde

Voici un petit exemple pour illustrer ces différents concepts :

Je suis dans un régime restrictif, ce qui signifie que je m’interdis les aliments qui me feraient craquer et que je fais très attention à ce que je mange. Mais, malheur, je suis invitée à un dîner où il y aura un apéritif et des hors d’œuvre, une entrée, un plat et un dessert ! Qu’est-ce que je vais faire :

Si je suis dans le contrôle : je me fais des plans à l’avance et je prévois ce que j’aurais le droit de manger, je préviens à l’avance que je suis au régime et que je ne peux pas manger comme tout le monde ou j’essaie de m’informer à l’avance du menu pour me préparer, je ramène mon propre repas ou je décide carrément de ne pas y aller.

Si je suis dans la maîtrise ou le lâcher-prise : j’accepte le fait que je veuille y aller et que je suis anxieuse à l’idée de transgresser mon régime, j’ai peur de reprendre du poids et que ça soit encore plus dur de retourner à mon régime le lendemain. Je me fixe un but : je profite de la soirée et je mange jusqu’à ce que je n’ai plus faim.

Si je suis dans le laisser-aller : je sais que ma journée de régime est perdue, je mange de tout en quantités maximales. On reconnais cet état aux phrases « foutu pour foutu », « je mange à me faire exploser le ventre ». Le laisser-aller est d’ailleurs un faux lâcher-prise car très souvent le contrôle revient dès le lendemain, encore plus sévère.

Sauter d'une falaise, est-ce lâcher prise ?
Lâcher-prise ou laisser-aller ?

Comment savoir si je suis dans le contrôle ?

Plusieurs indices peuvent vous mettre la puce à l’oreille. Si vous planifiez, c’est que vous cherchez probablement à contrôler quelque chose. Vous ne savez pas seulement ce que vous voulez mais également de quelle façon ce doit être fait ou quel chemin il faut prendre pour y arriver. Si l’imprévu génère des émotions inconfortables et déstabilisantes (anxiété, colère, peur, etc.), vous étiez probablement dans le contrôle. Si vous essayez de convaincre quelqu’un de faire ce que vous voulez (que ce soit pour son bien ou pas) ou de lui expliquer comment faire telle chose alors qu’il ne vous a rien demandé ou si vous dîtes « je veux que ce soit fait à ma façon » même si cela vous oblige à travailler seul. Vous pouvez aussi sentir des tensions dans votre corps lorsque vous êtes dans le contrôle, vous êtes prêt(e) à « faire des pieds et des mains », à « vous battre contre vents et marées » pour avoir ce que vous voulez.

En quoi est-ce mal d’être contrôlant ?

En soit, ce n’est pas mal d’être contrôlant. Mais ne pas l’être vous apportera un plus grand confort de vie. Car le contrôle est une illusion qui demande des efforts constants et fatigants. Il n’empêche pas les imprévus d’arriver ni d’être moins contrariants. A force de lâcher-prise, vous deviendrez plus souple avec vous-même, avec les autres et face aux imprévus. L’exigence que vous aurez ne sera pas la même, elle sera plus détendue. Vous serez moins stressé, angoissé ou contrarié dans votre vie quotidienne. La vie vous semblera plus belle et pleine d’aventures que vous prendrez avec le sourire. Vous serez plus vous-même et les autres pourront être eux-mêmes en votre présence. C’est un cadeau que vous pouvez vous faire si vous le désirez.

Comment ne plus être contrôlant ? (ou l’être moins)

En transformant le contrôle en maîtrise en lâchant prise sur les stratégies nécessaires pour arriver à votre but. Le maître-mot est le lâcher-prise et nous verrons comment y arriver la semaine prochaine !

Namur Veggie Day 2017

Vous souhaitez devenir végétarien mais vous ne savez pas comment faire ?

Végétarien, vous aimeriez devenir végétalien mais vous ne savez pas par où commencer ?

Vous vous intéressez au végétarisme pour vous ou votre famille ?

Venez à la Namur Veggie Day !

Boutiques, conférences (dont Ophélie Véron), dégustations et ateliers pour tous, le samedi 25 février de 9h à 17h.

J’y serais pour proposer un atelier pour les nouveaux végétariens : comment équilibrer son alimentation, quels aliments utilisés, comment s’organiser. Des exercices, du partage et de la bonne humeur sont au programme !

Alors n’hésitez plus et inscrivez-vous !

Ateliers de cuisine ou de nutrition
Namur Veggie Day since 2016

Résister à l’hiver

Les températures chutent de plus en plus, nous commençons à baser des journées entières à des températures négatives ou proches de zéro. C’est qu’il est temps de parler des défenses immunitaires mais surtout, comment les stimuler pour réduire les risques d’attraper rhumes, angines et autres maux de l’hiver !

Comment résister à l’hiver ?

Le système immunitaire est un système complexe dont on ne peut pas améliorer l’efficacité simplement en prenant des compléments alimentaires ou en mangeant mieux. Les conseils que je vais vous donner ici vous aideront à avoir un organisme en meilleure forme, de sorte qu’il sera moins sensible aux infections ou pourra récupérer plus vite.

Le sommeil

Extrêmement important, car plus on est fatigué, plus on est sensible aux maladies. Notre corps n’a plus l’énergie de nous défendre. Essayez donc d’avoir de bonnes nuits de sommeil. Pour cela, rien ne vaut une bonne hygiène de vie : se dépenser, faire l’effort de prendre l’air, éviter les excitants et essayez de diminuer votre niveau de stress. Il existe tout un tas de méthodes qui peuvent vous aider dont en voici certaines : la méditation (aide à apaiser l’esprit), préparer sa journée à l’avance (pour éviter de ruminer toutes les choses qu’il ne faut ABSOLUMENT pas oublier) ou boire des tisanes (fleurs d’oranger, camomille, verveine, etc.).

Le repos du guerrier
Le sommeil permet au corps de se régénérer

 

Faire le plein de vitamines et de minéraux

Voici quelques vitamines qui vont vous aider à avoir de l’énergie et à booster votre organisme. Tout d’abord, la vitamine A (rétinol ou caroténoïdes) que l’on retrouve dans les fruits et légumes rouges-orangés ou verts ainsi que dans le beurre. La vitamine B6 (pyridoxine) est très présente dans les herbes séchées et dans les oléagineux. Il y a également la vitamine B9 (acide folique) qu’on retrouve surtout dans les foies et les légumineuses (ou légumes secs). On peut ajouter à ça la fameuse vitamine C (acide ascorbique) que l’on retrouve dans les fruits exotiques, les fruits rouges, les agrumes, les légumes verts à feuilles et les choux. La vitamine E que l’on retrouve dans les huiles aide également à la production d’énergie, en plus d’être un très bon antioxydant. Pour finir, vous pouvez manquer de vitamine D (calciférol). On la fabrique grâce aux rayons UV, qui ne sont pas très présents en hiver, et beaucoup doivent se supplémenter durant cette saison. Une simple prise de sang peut vous informer de votre taux, donc n’hésitez pas à vérifier !

Vous pouvez ajouter à toutes ces vitamines le magnésium que l’on trouve dans les algues, le cacao et les oléagineux (sésame, amandes, etc.).

des fruits et des graines
Les vitamines et minéraux se trouvent en grande partie dans les aliments végétaux

 

En pratique : supplémentez-vous en vitamine D si nécessaire, mangez beaucoup de fruits et de légumes que vous pouvez arroser d’un peu de jus de citron et d’huile de première pression à froid ainsi que de quelques graines (courges, sésame, tournesol, etc.).

Les compléments

L’huile extraite des pépins de pamplemousse serait un puissant destructeur de bactéries, microbes, virus et parasites tout en préservant la flore intestinale. Effet placebo ou véridique ? Pour le moment, aucune étude scientifique ne l’a prouvé.

L’origan contient une grande concentration d’antioxydants. Pris séché dans vos repas, ces apports seront minimes mais lorsque vous êtes malade, vous pouvez prendre des gélules qui contiennent de l’huile essentielle d’origan, les antioxydants sont donc bien plus concentrés. C’est également un puissant antiseptique !

Les huiles essentielles peuvent être utilisées pour leurs propriétés antioxydantes, antiseptiques, antibiotiques, etc. Demandez cependant l’avis à un professionnel avant de les appliquer ou de les ingérer.

Une photographe sous la neige
Couvrez-vous bien avant de sortir

N’oubliez pas de vous habiller chaudement, de vous offrir des boissons chaudes aussi souvent que vous le souhaitez et prenez soin de vous !

 

Les physalis

Appelé également « Amour en cage » pour ses feuilles ou « Cerise d’hiver » car la saison des physalis est bien entendu l’hiver ! (Ça aurait été vachement plus bizarre si je vous avais dit l’été, non ?).

Les physalis sont originaires des Andes et comme pas mal d’aliments venant de l’Amérique du Sud, ce fruit est considéré comme un superaliment. Mais pourquoi, me direz-vous ?

C’est parti pour le Nutrition Fact sur les physalis !

Les physalis sont très riches en vitamine A. Pour rappel, la vitamine A est utilisée dans notre corps pour la vision,  elle aide à la cicatrisation de la peau et à sa structure, le système immunitaire au niveau respiratoire, à former le squelette des enfants et est antioxydante.

Ils sont également riches en vitamine C qui est antioxydante et stimule le système immunitaire et en vitamine E qui est la vitamine la plus antioxydante. Et pour en rajouter une couche, elle contient également d’autres molécules antioxydantes.

Physalis ou amour en cage
Le physalis est un fruit d’hiver riche en antioxydants

C’est donc un fruit parfait pour l’hiver qui renforcera vos défenses immunitaires et qui changera des pommes et des clémentines ! Pour les choisir, prenez les barquettes les plus lourdes en main, c’est signe que les fruits sont riches en jus. Il vous suffira de les conserver à température ambiante tant qu’ils restent dans leur coque de feuilles.

Bon appétit et bonne journée !

Sources :

http://www.lesfruitsetlegumesfrais.com/fruits-legumes/fruits-exotiques-et-tropicaux/physalis/choisir-et-conserver#content

Les superaliments, de Marie Laforêt aux éditions Alternatives

Le bilan 2016

Une nouvelle année commence et avec elle son flot d’articles et de vidéos bilan. Il est vrai qu’en fin d’année, on aime se poser et réfléchir à ce qu’on a aimé et qu’on souhaiterait garder de l’année écoulée et ce qu’on ne souhaite pas pour l’année qui vient. En pratique, nous ne passons que d’un jour à un autre mais pourtant, tout change en une nuit. C’est étrange et magique à la fois.

C’est donc l’heure du bilan 2016 !

Farfouillons dans les statistiques du site pour avoir un aperçu de l’année 2016 !

Top 10 des articles les plus lus :

1/Le calendrier des fruits et légumes

2/Le rainbow bowl

3/Pourquoi réduire sa consommation de viande

4/Les faux-gras

5/Le petit lion ou la stratégie du poil hérissé

6/Les légumes verts feuillus

7/Être locavore

8/Ma participation au Simply You de septembre 2015

9/Sélection DIY de nourriture

10/La restriction cognitive

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Il y a eu 3029 visites (waouh !) sur mon site cette année, la plupart venant de google.fr ou .be et de Facebook. Beaucoup de termes de recherche sont inconnus mais j’ai eu la surprise de voir que certains étaient arrivés ici en cherchant « les minéraux dans mon assiette » (pile dans les thèmes du site) ou « qu’est-ce que réduire le bien-être » (je ne vous le conseille pas) ou encore « recycler sa poule au pot recette » (praticité avant tout !).

Vous êtes également de plus en plus nombreux sur la page facebook puisque nous sommes maintenant 80 ! J’en suis très heureuse et je vous remercie de me suivre 🙂

Pour ma part, l’année 2017 va être riche en événements :

-je continue mon partenariat avec le magazine Bio-info belgique et avec le Be Veggie

-je participerai à la Namur Veggie Day 2017 (Ophélie Véron/Antigone XXI sera présente !)

-j’animerais des ateliers sur l’alimentation végétale auprès d’associations ! (d’ailleurs si vous êtes intéressés ou que vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter)

-si tout se passe bien, je louerai un bureau le mardi et le mercredi chaussée d’Alsemberg où je pourrais vous recevoir pour les consultations.

-je vous prévoie quelques surprises mais je ne peux pas vous en dire plus car il faut d’abord que j’organise tout ça !

J’ai hâte de vous en dire plus et de vous proposer de nouveaux contenus !

Je vous souhaite, à tous et à toutes, un belle et heureuse année 2017 !

Pop corn et chocolat chaud de Noël

Baby, it’s cold outside ! Je vous propose de passer 10 petites minutes en cuisine pour réaliser de quoi boire et grignoter devant un bon feu tout en regardant un bon film de Noël. Programme alléchant, n’est-ce pas ? C’est parti !

Pop corn, chocolat et clémentines
Pop corn et chocolat chaud pour un après-midi au chaud

Pop Corn de Noël

Je vous en avais déjà proposer une version l’année dernière mais j’ai tenu à l’améliorer. Voici donc la version 2.0, encore meilleure !

Pour un beau saladier, il vous faudra :

-70g de maïs à pop corn

-un peu d’huile de pépins de raisin

-2 cuillères à soupe de sirop d’agave

-2 cuillères de sirop d’érable

-1 cuillère à café de 4 épices

-le zeste d’1/2 clémentine

Choisissez une casserole assez large pour que les grains de maïs ne couvrent pas totalement le fond. Faites chauffer un peu d’huile dans la casserole puis ajoutez les grains de maïs. Couvrez immédiatement et laissez exploser. Bien que la tentation soit forte, je vous déconseille de soulever le couvercle avant que le pop corn n’ait fini d’exploser ou vous en aurez dans toute la cuisine !

Une fois qu’il n’y a plus d’explosion, secouez la casserole pour vérifier une dernière fois, éteignez le feu puis videz le pop corn dans un saladier. Dans la casserole encore chaude, versez les sirops, le zeste et les épices. Mélangez bien puis remettez le pop corn dans la casserole et mélangez pour que chaque grain soit bien enrobé. Dégustez ! (il colle un peu aux doigts mais c’est si bon !)

Zoom sur le pop corn
Pop corn bien collant aux épices de Noël

Le chocolat chaud vegan de l’extrême

Pour cette recette, j’ai été un peu flemmarde mais le résultat était excellent. Je vous livre les deux versions, à vous de choisir ce qui vous convient le mieux 🙂

Pour 2 grandes tasses, il vous faudra :

-100g de chocolat noir à 55% de cacao

-1/2 cuillère à soupe de Maïzena (ou autre fécule)

-1/2 cuillère à soupe de cacao

-200ml de lait d’avoine + un peu plus

-125ml de crème d’avoine

-1/2 cuillère à café de cannelle

Version classique : Hachez le chocolat au couteau puis versez-le dans des tasses ou des bols. Faites chauffer dans une casserole le lait, la crème et la cannelle. Pendant ce temps, mélangez la fécule et  le cacao dans un petit bol puis délayez avec un peu de lait. Ajoutez à la casserole et fouettez jusqu’à ce que le mélange bout. Versez sur le chocolat et fouettez jusqu’à obtenir un mélange mousseux.

Version de la flemme : Mettez les carrés de chocolat dans le mixeur. Mixez jusqu’à obtenir un genre de poudre. Il est possible que ça se transforme en pâte indélogeable, ce n’est pas grave ! Faites chauffer dans une casserole le lait, la crème et la cannelle. Pendant ce temps, mélangez la fécule et  le cacao dans un petit bol puis délayez avec un peu de lait. Ajoutez à la casserole et fouettez jusqu’à ce que le mélange bout. Versez dans le mixeur puis mixer jusqu’à obtenir un mélange homogène et mousseux. Servez et dégustez !

Zoom sur le chocolat chaud
Si vous le laissez au frigo, il fait une bonne crème dessert

Ce chocolat chaud est le plus onctueux et gourmand que j’ai pu manger boire ! Vous pouvez ajouter au-dessus de la chantilly, des marshmallows, des morceaux de cookies, faites-vous plaisir ! Et bien sur, choisissez le lait et la crème que vous voulez mais l’avoine est vraiment génial dans cette recette car il ne donne pas vraiment de goût (ou alors c’est caché par le chocolat !) contrairement à la crème de coco ou au lait de noisette.

Régalez-vous, prenez soin de vous et de ceux que vous aimez 🙂

One pot Christmas pasta

Voici une recette très simple à préparer : on met tout dans une casserole et on laisse cuire ! J’adore ce principe ! Je m’imagine très bien faire cette recette pour le déjeuner du 24 : très rapide et facile, presque pas de vaisselle, c’est parfait pour les journées remplies.

Pour donner un air de fêtes à cette recette, j’ai utilisé de l’huile de truffe. Elle est un peu chère mais vous en utiliserez très peu à la fois, elle vous durera donc longtemps. Si vous le souhaitez, vous pouvez la remplacer par des brisures de truffes.

 

C’est parti pour le one pot Christmas pasta !

De long macaronis, des asperges et du fromage
Les vrais macaronis sont un peu épais pour cette recette

Pour 2 à 3 personnes (ici, ça nous a fait 3 assiettes), il vous faudra :

  • 200g de pâtes longues (spaghetti, macaroni, ce que vous voulez)
  • 250 ml de crème d’avoine (ou autre crème)
  • 500 ml d’eau
  • 1 bocal de grosses asperges blanches (ou vertes pour plus de contraste dans l’assiette)
  • 70g de scamorza fumée (on en trouve en épicerie italienne)
  • 1 gousse d’ail
  • du parmesan
  • de l’huile de truffe

Emincez la gousse d’ail nettoyée et coupez en dés la scamorza et les asperges en tronçons. Attention, ne coupez que la tige d’asperge, la partie dure. A l’endroit où elle devient molle, vous atteignez la pointe. Conservez les pointes de côté.

Attention : en ajoutant le scamorza dès le début, ça lui permet de fondre et c’est délicieux ! Mais si vous préférez conserver des morceaux de fromage dans votre plat (un peu comme des lardons), gardez-les de côté avec les pointes d’asperges.

Dans une casserole, mettez l’ail, la scamorza, les tronçons d’asperges et les pâtes. Ajoutez la crème et l’eau puis faites bouillir. Baissez ensuite le feu pour laisser mijoter pendant 15-20 minutes. Mélangez régulièrement pour que le fromage n’accroche pas le fond de la casserole.

Une fois que les pâtes sont cuites et que l’eau a diminué pour former une sauce (un peu claire), ajoutez les pointes d’asperges, le parmesan (qui épaissira un peu la sauce) et une cuillère à soupe d’huile de truffe. Mélangez délicatement puis goûtez. Ajoutez plus d’huile ou de parmesan selon votre goût.

Servez et dégustez !

Zoom pâtes
Evitez de faire cuire l’huile de truffe

J’ai beaucoup aimé cette recette et j’espère qu’il en sera de même pour vous ! Si vous souhaitez d’autres recettes de ce type, cherchez one pot pasta sur Google ou Pinterest, vous trouverez sûrement votre bonheur 😉 Ou faites-vous offrir l’un de ces livres de cuisine pour Noël !